une année à Innsbruck

si je devais parler de moi maintenant, je voudrais juste dire la tristesse de quitter les gens avec qui on a vécu des choses formidables. Et le regret de ne s’apercevoir que maintenant combien les gens comptent. Ah si j’avais su… Si j’avais su que je regretterai maintenant, à la fin de l’année, de n’avoir pas été plus tôt dans la coloc de Thomas, d’avoir posé dans lapins à Alex pour le Stadtcafé… Tous les moments où il y avait mieux à faire que de considérer ces deux là comme ils le méritent. Si je dois retenir qqch du Tyrol, vous serez mes meilleurs souvenirs. Et pis ya mes poulettes mais elles je vais les revoir! Les gens de la Jugend (sans oublier mon fantasme du troisième étage, mais chut), tous les erasmus, qq autrichiens géniaux (le controlling n’aurait pas été drole sans mes deux adorables "collègues") J’vais pas citer tout le monde mais j’espère qu’on restera en contact. Et ceux (celles plutot) qui ont été là par msn. Pis les Américains, malgré tout (le sourire et les blagues à 2 balles de Frank, les yeux pétillants de Greg, Cristina, Chris et sa gentillesse, Dave et sa bonne humeur). Le Plateau, le Hofgarten, la Stammtisch, (la fac), le ski, la piscine, la salsa, Roter Adler et Karl Kunst, Panorama… Vienne, Munich, l’Italie, Salzbourg.  Les montagnes, sans lesquelles Ibk ne sera pas Ibk, et puis l’Inn (oui, moi il m’a bcp parlé, parfois consolé, parfois rassurée, parfois effrayée). Des bons, des moins bons souvenirs de cette année, des expériences droles, superbes, parfois tristes, toutes ces choses qui font qui nous sommes et sans lesquelles nous ne serions pas nous mêmes. Une année où j’ai pris des décisions que j’ai parfois regrettées, mais qu’importe: mêmes les expériences douloureuses, et dieu sait que tout n’a pas été facile dans cette année, m’auront apporté qqch. C’est très bête mais j’ai envie, comme souvent cette année, de dire aux gens combien je les aime. Et puis ça a aussi été l’année pour me jeter à l’eau, au propre comme au figuré. De découvrir que le méchant bonhomme vert ne dépend que de moi. On peut faire tout ce qu’on apprend, alors je voudrais aussi remercier ceux qui m’ont soutenu et qui ont eu la patience qu’il fallait. (je sais, il en faut bcp ;-). Sans regrets sans rancune pour les autres. L’amitié dans son sens fort.

Bon c’est très nostalgique tout ça mais en ce moment vous ne tirerez rien d’autre de moi… Et puisque le moment était venu de faire qqch de plus perso. Pour tout vous dire j’ai mal au ventre, parfois, de tristesse, de voir que tout se finit déjà. Oui je sais bien que d’autres choses vont recommencer, que je vais retrouver d’autres amis, mais il faut me laisser le temps. En attendant, un petit (dernier- lud cte fois c vrai) Stadtcafé, j’espère récupérer les photos de jeudi soir, et viendra un dernier pot ici.

Never again, les souvenirs plein la tête… allez, c’est pas tout à fait fini.

 

PS: et puis non, je ne suis pas gentille, chuis pas méchante non plus mais ceux qui pensent que je suis gentille se retrouvent surpris, un jour…

Il y a aussi quelqu’un à qui j’ai promis que dans dix ans, je lui dirai ce dont je me rappelle, de cette année. Alors j’espère que dans 10 ans il se souviendra encore de moi… Noch viel Spass in Ibk! Ciao ciao

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2 commentaires pour une année à Innsbruck

  1. Melanie dit :

    personne n aurais pu mieuxdire ce que j\’ai retenu d\’ibkl… on parle surement pas des memes moments mais quand je telis les souvenirs remontent en moi et les larmes emplissent mes yeux….Je n\’y suis pas rester aussi longtemps et pourtant Ibk fut presque toute cette année pour moi… j\’y ai fait ma crise d\’ado, j\’y ai decouvert les joies de l\’alcool.. j\’y ai surtout rencontré des gens qui mine de rien ont bouleversé nos vies…. oui on y a vécu tout ca…pis je sais ce que tu resents a cet instant ou tu dois tourner la page.. moi j en ai tourné deux cet année… en 9 mois dire deux fois au revir tout en passant a un adieu.. trop pour moi.. alors les reves d\’aventures se taisent pour un moment.. besoin de me poser et de me reposer… de savior ou l\’avenir va me conduire.. besoin de m\’accrocher a des gens ki seront tjs la… pour ne pas me retrouver seule;. pour ne pas toujours partir…pis deux semaines que je suis la.. et le coeur s\’alourdie de nouveau apres les jioes des retrouvailles… on peut jamais etre proche de tous les gens que j\’aime la je suis chez lio ms mon coeur est aussi chez moi et a Nurnberg et a Ibk… condamné a toujours etre en manque de qqn.. de qqch…bref… je te lis et je te comprends

  2. Adèle dit :

    Je ne pensais pas qu\’IBk me manquerait. Je ne pensais pas que les erasmus que je n\’aimais pas forcement me manqueraient. Que les soirées me manqueraient.Bien sur toi et Mel me manquaient, et oui moi aussi j\’ai chialé quand j\’ai quitté mes colocs. Et je me suis surprise à rêver d\’Ibk l\’autre jour, à sentir l\’odeur de la neige, l\’atmosphère de l\’Uni.Cette année a tout de même était très riche. Je pense vraiment retourner à Ibk dans les prochains mois, besoin d\’un pélerinnage, de revoir mes colocs.Quand j\’ai quitté l\’Allemagne, j\’ai aussi pleuré, et quelque fois je repense à Düsseldorf, comme si c\’était ma ville. Les habitudes que j\’y ai prises me manquent.Je suis d\’accord avec mel quand elle parle du besoin de se poser, de savoir où on va. Je suis à Rome, puis je serai en France, puis peut etre en angleterre ou à Bergame. Je ne sais pas quand je vais m\’arrêter, je sais juste que j\’en ai besoin.

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