The hour of departure has arrived, and we go our way. I to die, and you to live. Which is the better, God only knows

deux semaines de cours de passées… "plus que" douze… ça va. Pas si terrible en fin de compte. C’est même agréable de sortir de chez soi pour retrouver des amis. Même pour du small talk.. je n’en demande pas trop… pour l’espoir d’un autre avenir. pour l’espoir de ne pas se retrouver dans une situation précaire, chomage, cpe… les étudiants manifestent, le gouvernement fait la sourde oreille… ce n’est pas la rue qui gouverne… juste… ce gouvernement fait peut etre des conneries, mais il a été élu démocratiquement… et ceux qui manifestent aujourd’hui, étaient-ils dans les bureaux de vote quand c’était leur devoir? peu importe à vrai dire… pas envie d’un cpe moi…la précarité empeche la reprise de la consommation… c’est stupide économiquement.. mais je ne peux ni ne veux me permettre pour autant de manquer des cours. et rien ne justifiera que d’autres m’empêchent d’étudier… on verra ce qu’en disent les étudiants lundi… et moi j’irai sans doute manifester demain. Manifestations,oui, grève, non. et foutons la paix aux lycéens, mineurs, peu politisés, qui ont le bac à la fin de l’année et pas la liberté d’étudier dans des livres comme les étudiants.
ce qui est drole c’est de voir les réactions des étrangers, ils sont choqués par ce qui ici ne choque plus personne. On a ici une culture des barricades, vive hugo, gavroche et les pavés, vive mai 68, on instaure cette forme d’expression en valeur en soi, la révolte, la révolution, oubliant au passage qu’il existe des formes d’expression et de revendications bien plus efficaces, dans d’autres pays.
la citation du titre vient d’une exposition "Los Angeles 1955-1985" à Beaubourg. C’est une citation d’une oeuvre dont je ne me souviens plus du nom de l’auteur. C’est une exposition qui m’a frappée, qui ne correspondait pas à ce que j’attendais. Une exposition qui fait réfléchir sur le rôle de l’art, sur sa définition. L’art en tant que reflet de la société, l’art qui du moins ne peut pas exister en dehors d’une société. un art daté, situé, mais survivra-t’il à sa société? L’art des dernières décennies ne peut pas ne pas être marqué par la violence, par les armes à feu, par la consommation comme mode de vie et d’expression, par les relations sociales et sexuelles.
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